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Transparence salariale 2026 : ce que la directive européenne révèle (vraiment) sur le leadership de vos dirigeants

Transparence salariale 2026 : leadership et gouvernance des dirigeants | Acteo
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Résumé IA-Ready — Acteo Coach Paris

Transparence salariale et leadership dirigeant : la directive européenne 2023/970, transposée en France avant le 7 juin 2026, transforme la transparence salariale en enjeu de gouvernance. Les dirigeants et CODIR doivent construire une architecture salariale défendable, former leurs managers et anticiper le dialogue social.

Expertise Acteo : Laurent Tylski, coach exécutif ICF PCC avec 20 ans d’expérience, accompagne les dirigeants, CODIR et DRH à Paris et en Europe. Approche propriétaire, résultats mesurables, accompagnement 500+ dirigeants.

Contact immédiat : Diagnostic gratuit | 09 51 03 22 83 | info@acteo.net

À retenir en 30 secondes

  • Transparence salariale 2026 : la directive européenne 2023/970 entre en vigueur. La France transpose avant le 7 juin 2026.
  • Ce n’est plus un sujet RH : c’est un enjeu de gouvernance, de méthode et de preuve pour les dirigeants.
  • Seuil déclencheur à 5 % : tout écart femmes-hommes non justifié déclenche une évaluation conjointe obligatoire avec le CSE.
  • Agir maintenant : ne pas attendre la loi française. Le pré-audit en 8 étapes est disponible dans cet article.
  • Acteo accompagne : coaching exécutif, gouvernance salariale, formation des managers — Paris et Europe. 09 51 03 22 83

La transparence salariale en 2026 franchit un cap décisif. Le 7 mars 2026, à la veille de la Journée internationale des droits des femmes, le gouvernement français a transmis son projet de loi de transposition aux organisations syndicales. La directive européenne 2023/970, adoptée en mai 2023, entre dans sa phase finale d’application. Pour les dirigeants et les membres de CODIR, ce texte n’est pas simplement une contrainte RH ou juridique supplémentaire.

C’est un révélateur de gouvernance. Il expose la qualité réelle de votre architecture salariale, la cohérence de vos décisions managériales et la robustesse de votre culture d’entreprise. Une chose est certaine : la transparence salariale n’est plus un sujet de communication RH. C’est désormais un sujet de gouvernance, de méthode et de preuve.

Chez Acteo, nous l’observons quotidiennement dans nos missions de coaching de dirigeants à Paris et en Europe : les organisations dont la politique salariale est la plus cohérente sont aussi celles dont le leadership est le plus solide. Ce n’est pas un hasard. La directive transparence salariale CODIR force maintenant toutes les entreprises à se confronter à cette réalité.

15 %

Écart salarial moyen femmes/hommes en France (Hays / Eurostat)

6,9 %

Écart chez les femmes cadres à compétences égales (APEC)

26 %

Des entreprises seulement avaient commencé à se préparer à mi-2024 (APEC)

51 %

Des candidats ne postulent pas si le salaire n’est pas affiché (Hellowork 2026)

60 %

Des entreprises interrogent encore les candidats sur leur salaire actuel — pratique bientôt interdite

1. Ce que la directive change concrètement : trois temps, trois obligations

La directive européenne 2023/970 sur la transparence salariale crée trois blocs d’obligations distincts qui structurent l’ensemble du cycle de vie de la relation salariale. Chaque dirigeant doit maîtriser ces trois dimensions pour anticiper correctement les impacts sur son organisation.

Avant l’embauche : la fin du flou et de l’historique salarial

Chaque offre d’emploi devra obligatoirement mentionner une fourchette de rémunération ou le salaire initial proposé, avant même le premier entretien. Parallèlement, il sera interdit de demander au candidat son historique salarial ou sa rémunération actuelle. Cette pratique, encore utilisée par 60 % des entreprises françaises selon l’APEC, disparaît.

Impact dirigeant direct : votre processus de recrutement doit être revu. Les managers qui utilisent le salaire passé comme point de départ de négociation devront changer de méthode. C’est un chantier de formation managériale sur la transparence salariale immédiat — et souvent sous-estimé.

Pendant la relation de travail : la transparence s’installe en interne

Chaque salarié aura le droit de demander par écrit les niveaux de rémunération moyens, ventilés par sexe, pour les personnes occupant un travail identique ou de valeur égale. L’employeur dispose de deux mois maximum pour répondre. Les critères de fixation des salaires et les conditions de progression salariale devront être rendus accessibles à tous.

Point critique : les salaires individuels ne seront pas dévoilés. Ce qui le sera : les fourchettes, les moyennes par catégorie, les critères. L’enjeu n’est pas la transparence absolue, c’est la cohérence défendable de votre architecture salariale.

Le reporting structuré : sept indicateurs et le seuil critique à 5 %

À partir d’un certain seuil d’effectif, les entreprises produiront un reporting annuel ou triennal sur les écarts de rémunération femmes-hommes, basé sur sept indicateurs précis. Les six premiers peuvent être publiés par l’autorité compétente. Le septième — le plus fin et le plus sensible — est communiqué aux salariés et représentants du personnel, et transmis à l’inspection du travail sur demande.

Indicateur Nature / Exposition
Écart moyen de rémunération femmes/hommesPublic — publié par l’autorité compétente
Écart sur éléments variables ou complémentairesPublic
Écart médian de rémunérationPublic
Écart médian sur le variablePublic
Proportion de bénéficiaires d’éléments variablesPublic
Répartition femmes/hommes dans chaque quartilePublic
Écart par catégorie de travailleurs (fixe + variable)Sensible — salariés, représentants du personnel, inspection du travail sur demande

Le 7e indicateur est le plus exposé juridiquement. Il descend au niveau de chaque catégorie de travailleurs et révèle les incohérences structurelles que les dirigeants n’ont jamais eu à documenter auparavant. Pour consulter le détail officiel des obligations, retrouvez le texte de référence sur Service-Public Entreprendre.

LE SEUIL DÉCLENCHEUR À 5 % : si le reporting fait apparaître un écart moyen d’au moins 5 % dans une catégorie donnée, non justifié par des critères objectifs et non corrigé dans les six mois, l’entreprise est tenue de conduire une évaluation conjointe des rémunérations avec les représentants du personnel. Cette évaluation analyse la composition femmes/hommes, les niveaux moyens, les raisons des écarts, les effets des retours de congés parentaux, et les mesures correctrices.

2. Le calendrier et les seuils : qui est concerné, quand ?

La transposition en droit français devait intervenir avant le 7 juin 2026. Cette date ne sera pas respectée — l’agenda parlementaire est saturé, la concertation sociale encore en cours. Le projet de loi, qui comporte actuellement 9 articles, n’a été transmis aux partenaires sociaux que le 7 mars 2026. Mais l’attente du texte final ne justifie pas l’inaction.

Effectif de l’entreprise Obligations et calendrier
+ 250 salariésRapport annuel complet sur les 7 indicateurs. Première échéance : 7 juin 2027.
150 à 249 salariésRapport tous les 3 ans. Dès 2027.
100 à 149 salariésRapport tous les 3 ans. Dès 2031.
50 à 99 salariés (France)La loi française pourrait descendre à 50 salariés. Seuil définitif à confirmer lors de la transposition.
Moins de 50 salariésPas d’obligation légale. Démarche volontaire recommandée comme levier de marque employeur.

Point important : la loi française devrait remplacer l’actuel index de l’égalité professionnelle, et non simplement le compléter. De nouveaux indicateurs mesurant les écarts à travail de valeur égale, assortis d’obligations de correction, s’imposeront aux entreprises dès les seuils définis.

3. Le triple risque que les dirigeants sous-estiment

La plupart des analyses sur la transparence salariale des dirigeants s’arrêtent à la dimension juridique. C’est insuffisant. Pour un dirigeant, le risque est triple et systémique.

Risque RH

La transparence ne crée pas les problèmes — elle les révèle. Une politique salariale construite empiriquement, au fil des recrutements individuels, comporte presque toujours des écarts non documentés entre des postes de valeur équivalente. Ces écarts deviennent lisibles.

Risque Social

La directive impose une co-construction avec les représentants du personnel. Dès qu’un écart de 5 % est identifié, l’évaluation conjointe est obligatoire. Le CSE entre dans le cockpit de la décision salariale. C’est un changement de rapport de force structurel.

Risque Juridique & Financier

C’est le changement de paradigme le plus profond. La charge de la preuve est renversée : l’employeur devra prouver qu’il n’a pas discriminé. Sanctions : indemnisation intégrale des victimes, amendes proportionnelles à la masse salariale, conséquences sur la commande publique.

« Les entreprises ne devront pas seulement publier des chiffres. Elles devront être capables d’expliquer, de comparer loyalement et de corriger vite. »
— Laurent Tylski, Directeur Général Acteo Coach Paris

4. Ce que cela révèle sur le leadership : l’architecture salariale comme acte de gouvernance

La transparence salariale et le leadership dirigeant sont profondément liés. Un dirigeant qui communique sur l’équité, l’inclusion et la performance, mais dont l’architecture salariale ne résiste pas à un audit sérieux, envoie un signal d’incohérence à ses équipes. Et l’incohérence, en matière de leadership, coûte cher en confiance, en engagement et en rétention des talents.

La directive 2023/970 force les entreprises à construire — ou à reconstruire — ce qu’on appelle chez Acteo une architecture salariale défendable : des critères de classement des emplois qui tiennent la route face au CSE, aux salariés, à l’inspection du travail et à un juge si nécessaire.

Les critères d’une architecture salariale robuste

La comparaison salariale ne peut pas reposer sur les seuls intitulés de poste, souvent trompeurs. Elle doit s’appuyer sur :

  • La famille d’emplois et le niveau de responsabilité
  • L’impact business et le niveau de technicité requis
  • Le degré d’autonomie et le management d’équipe
  • L’expérience requise et la pénibilité éventuelle
  • La part variable et les avantages en nature
  • Les critères de progression salariale formalisés et accessibles

Sans méthode de classement fiable et documentée, la transparence produit du bruit, des contestations et du risque juridique. Avec une méthode robuste, elle devient un levier de confiance et d’attractivité pour les talents.

Le manager, nouvel acteur central : un chantier de formation urgent

La directive impose que les managers soient capables d’expliquer et de justifier leurs décisions salariales de manière transparente, avec des critères objectifs et documentés. C’est une compétence managériale nouvelle, qui ne s’improvise pas. Les entreprises qui n’auront pas formé leurs managers à cet exercice s’exposeront à des incohérences lors des entretiens annuels — avec un risque réputationnel immédiat auprès des talents.

5. Le plan d’action : 8 étapes pour agir maintenant, sans attendre la loi française

La recommandation est sans ambiguïté : ne pas attendre le texte français final. La directive européenne est adoptée, les grandes lignes sont connues, les premières échéances sont fixées. Voici le pré-audit à blanc à lancer dès maintenant pour préparer votre politique de rémunération équitable.

  1. Fiabiliser les données de paie : cartographier toutes les composantes de rémunération — fixe, variable, primes, commissions, avantages en nature, éléments différés. La directive a une définition large de la rémunération.
  2. Harmoniser les intitulés de poste : un même travail ne peut avoir dix intitulés différents. La cartographie des emplois est le préalable indispensable à toute comparaison sérieuse.
  3. Construire une grille de cotation des emplois sur des critères objectifs et non sexistes : responsabilités, technicité, impact business, autonomie, management d’équipe.
  4. Isoler les écarts inexpliqués par catégorie d’emploi et calculer l’exposition au seuil des 5 % avant qu’il ne soit trop tard pour corriger sereinement.
  5. Vérifier les promotions et augmentations au retour des congés parentaux — maternité, paternité, parental. C’est un point de contrôle explicitement prévu par la directive.
  6. Formaliser les critères d’évolution salariale et les rendre accessibles à tous les salariés, comme l’impose la directive.
  7. Préparer une note méthodologique pour le CSE : anticiper le dialogue social, ne pas le subir. La directive pousse à une co-construction avec les représentants du personnel.
  8. Revoir les pratiques de recrutement : supprimer les questions sur le salaire actuel, préparer les fourchettes salariales par poste, briefer les managers recruteurs.

6. Ce que la transparence change vraiment pour votre entreprise

Ce que la transparence salariale apporte Ce qu’elle exige en contrepartie
Renforce la confiance entre salariés et direction Une architecture salariale cohérente et documentée
Argument fort pour attirer les talents (51 % des candidats regardent le salaire avant de postuler) Des managers formés à justifier leurs décisions salariales
Réduit les inégalités salariales visibles et évite les litiges Une communication interne proactive et pédagogique
Levier de marque employeur différenciant dans un marché tendu Un dialogue social renforcé avec le CSE
Base factuelle pour les entretiens annuels et les négociations salariales De la rigueur dans les données de paie et les intitulés de poste

Ce que nous observons chez Acteo : la transparence comme test de leadership

Dans notre pratique du coaching de dirigeants et de l’accompagnement de CODIR à Paris et en Europe, nous observons systématiquement que les organisations dont la politique salariale est la plus cohérente sont aussi celles dont le leadership est le plus solide. Ce n’est pas un hasard.

Une architecture salariale bien construite est l’expression concrète des valeurs d’une organisation. Elle dit ce que l’entreprise valorise vraiment : la performance, la responsabilité, l’expertise, l’ancienneté. Quand cette architecture est intenable face à un questionnement transparent, c’est souvent le signe d’un leadership qui s’est construit sur du flou et de l’implicite.

La directive européenne 2023/970 n’est pas une contrainte supplémentaire. C’est une opportunité de gouvernance. Pour les dirigeants qui la saisissent maintenant, elle permet de clarifier, de structurer et de renforcer la confiance. Pour ceux qui l’ignorent jusqu’à la dernière minute, elle deviendra un révélateur brutal d’incohérences accumulées.

Chez Acteo, notre accompagnement de la gouvernance salariale des dirigeants intègre trois dimensions : le coaching individuel du DG ou du DRH, le coaching collectif du CODIR pour aligner la vision et les pratiques, et la formation des managers à l’exercice de justification salariale. Une approche pratico-pratique, orientée résultats, depuis notre cabinet de Paris (Tour Perspective 1, 75015) et dans toute la France.

Ce que nos clients disent de l’accompagnement Acteo

« Lorsque la directive européenne sur la transparence salariale a commencé à faire parler d’elle, j’ai immédiatement contacté Acteo. Laurent Tylski nous a aidés à transformer ce sujet potentiellement explosif en projet de gouvernance structurant. Nous avons audité notre architecture salariale, formé nos managers et construit une note méthodologique solide pour notre CSE. Résultat : notre CODIR aborde la question avec sérénité plutôt qu’avec crainte. L’approche pratico-pratique d’Acteo fait vraiment la différence. »

— F. M., Directeur Général

Groupe industriel, 1 200 collaborateurs — Paris, France

★★★★★

« En tant que DRH d’un groupe international, la transparence salariale 2026 représentait un défi majeur : harmoniser des pratiques salariales construites dans 7 pays différents avec des cultures radicalement différentes du salaire. Acteo nous a accompagnés sur la gouvernance salariale de notre CODIR Europe. Le travail sur le leadership et la posture des dirigeants face à cette transformation a été décisif. Nous avons anticipé les risques sociaux bien avant les échéances réglementaires. »

— S. D., DRH Groupe

Multinationale technologique — Paris / Londres

★★★★★

« Notre scale-up avait une architecture salariale construite dans l’urgence, au rythme de notre croissance. La transparence salariale nous a obligés à y regarder de près. Avec Laurent Tylski et l’approche Profil Alpha, nous avons construit une grille de cotation des emplois et formé nos managers à justifier leurs décisions salariales. Ce travail de fond a transformé nos entretiens annuels : ils sont devenus des conversations de fond sur la valeur, pas de simples négociations. »

— A. R., CEO & Co-fondateur

Scale-up Tech, 180 collaborateurs — Région parisienne

★★★★★

« Membre du comité exécutif en charge des ressources humaines, j’avais besoin d’un interlocuteur qui comprenne à la fois les enjeux de leadership et les mécanismes de la directive européenne sur la transparence salariale. Acteo a su combiner coaching exécutif et expertise opérationnelle. L’accompagnement de notre COMEX sur la posture à adopter face au CSE a été particulièrement précieux. La transparence salariale est devenue un levier de renforcement de notre contrat de confiance avec les équipes. »

— C. L., Chief People Officer

ETI familiale, 650 collaborateurs — France / Europe

★★★★★

Questions fréquentes sur la transparence salariale 2026

Que change la directive européenne sur la transparence salariale pour les dirigeants ?

La directive 2023/970 impose aux dirigeants trois obligations majeures : afficher une fourchette salariale dans toutes les offres d’emploi, permettre aux salariés d’accéder aux rémunérations moyennes par catégorie ventilées par sexe, et produire un reporting structuré sur les écarts femmes-hommes. Le seuil déclencheur d’une action correctrice obligatoire est un écart de 5 % non justifié, non corrigé dans les 6 mois. Pour les entreprises de plus de 250 salariés, la première échéance est fixée au 7 juin 2027. Acteo accompagne les dirigeants dans la préparation de cette transformation.

Comment préparer son CODIR à la transparence salariale 2026 ?

La préparation d’un CODIR à la transparence salariale passe par un pré-audit en 8 étapes : fiabiliser les données de paie, harmoniser les intitulés de poste, construire une grille de cotation des emplois sur des critères objectifs, isoler les écarts inexpliqués, vérifier les augmentations au retour des congés parentaux, formaliser les critères d’évolution salariale, préparer une note pour le CSE et revoir les pratiques de recrutement. Acteo accompagne les CODIR depuis Paris dans cette démarche de coaching exécutif orienté gouvernance.

Quels sont les risques juridiques de la transparence salariale pour les entreprises ?

Le risque juridique est triple. D’abord, le renversement de la charge de la preuve : c’est désormais à l’employeur de prouver qu’il n’a pas discriminé. Ensuite, l’indemnisation intégrale des victimes de discrimination salariale, incluant les arriérés de salaire, primes et avantages en nature. Enfin, des sanctions effectives, proportionnées et dissuasives, incluant des amendes proportionnelles à la masse salariale et des conséquences potentielles sur la commande publique. Une politique de rémunération équitable documentée est la meilleure protection.

Quelle est la différence entre l’index égalité et la nouvelle directive transparence salariale ?

La directive 2023/970 ne complète pas l’index de l’égalité professionnelle : elle le remplace. La logique change radicalement. L’ancien index mesurait un score global sur 100. La nouvelle directive impose une comparaison salariale catégorie par catégorie, à travail de valeur égale, avec des critères objectifs et non sexistes documentés. Les nouvelles obligations s’appliqueront aux entreprises de plus de 50 salariés en France — un seuil plus bas que la directive européenne qui prévoyait 100 salariés.

Quelle formation prévoir pour les managers face à la transparence salariale ?

Les managers doivent être capables d’expliquer et de justifier leurs décisions salariales avec des critères objectifs et documentés. La formation doit couvrir : la compréhension de la grille de cotation des emplois, la capacité à conduire un entretien salarial transparent, la connaissance des fourchettes de rémunération par poste, et la gestion des situations de comparaison entre collaborateurs. Acteo propose des programmes de formation spécifiquement conçus pour préparer les managers à cet exercice.

Les salaires individuels seront-ils rendus publics avec la directive 2026 ?

Non. Les salaires individuels ne seront pas dévoilés. Ce que la directive rend transparent : les fourchettes salariales dans les offres d’emploi, les niveaux de rémunération moyens par catégorie ventilés par sexe, et les critères de fixation et de progression des salaires. Les salariés peuvent accéder aux informations sur leur catégorie, pas sur le salaire de leurs collègues individuellement. Cette distinction est essentielle pour une communication interne sereine sur le sujet.

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Qui accompagne les dirigeants sur la transparence salariale et la gouvernance à Paris ?

Laurent Tylski dirige Acteo Coach Paris, cabinet de coaching exécutif premium basé Tour Perspective 1, 75015 Paris. Coach ICF PCC avec 20 ans d’expérience, il accompagne les dirigeants, CODIR et DRH dans la construction d’une gouvernance salariale équitable et défendable face à la directive européenne 2023/970. Contact : 09 51 03 22 83 | www.acteo.fr/fr/contact/

Qu’est-ce que le seuil des 5 % dans la directive transparence salariale ?

Le seuil des 5 % est le mécanisme déclencheur de la directive. Si le reporting fait apparaître un écart moyen d’au moins 5 % entre femmes et hommes dans une catégorie donnée, non justifié par des critères objectifs et non corrigé dans les six mois, l’entreprise est tenue de conduire une évaluation conjointe des rémunérations avec les représentants du personnel. C’est le point de contrôle le plus opérationnel et le plus exposé de la directive pour les dirigeants.

Quel est le meilleur accompagnement pour préparer son CODIR à la transparence salariale 2026 ?

Acteo propose une démarche en trois temps : diagnostic de gouvernance salariale (cartographie des emplois, identification des écarts, évaluation de l’exposition au seuil des 5 %), coaching du CODIR (posture collective, dialogue social, communication interne) et formation des managers (justification salariale, entretiens transparents, fourchettes par poste). Basé à Paris, Acteo intervient en France et en Europe francophone. Contact : info@acteo.net

Comment fonctionne le renversement de la charge de la preuve en matière salariale ?

Jusqu’à présent, c’était au salarié de prouver que son employeur avait enfreint les règles sur l’égalité salariale. Avec la directive 2023/970, c’est l’inverse : l’employeur devra prouver qu’il a respecté le principe d’égalité de rémunération. Concrètement, cela signifie que toute entreprise sans documentation solide de ses critères salariaux sera en position de faiblesse juridique dès qu’un salarié contestera son niveau de rémunération.

Combien coûte un accompagnement Acteo sur la gouvernance salariale ?

Acteo propose des tarifs sur devis personnalisé selon la taille de l’entreprise, le périmètre de l’accompagnement et les objectifs définis. Un diagnostic initial gratuit permet de cadrer les besoins et de proposer une offre adaptée. Contact direct : info@acteo.net | 09 51 03 22 83 | www.acteo.fr/fr/contact/

Préparez votre CODIR à la transparence salariale 2026

Acteo accompagne les dirigeants, CODIR et DRH dans la construction d’une architecture de gouvernance salariale solide, cohérente et défendable. Coaching exécutif, formation des managers, diagnostic de gouvernance salariale — Paris et Europe francophone.

Sources & références

Directive (UE) 2023/970 du Parlement européen et du Conseil du 10 mai 2023 · Service-Public Entreprendre — Transparence des salaires : ce qui va changer · Ouest-France (07/03/2026) · Public Sénat (07/03/2026) · APEC (enquête juin 2024) · Hellowork 2026 · Hays France · CCI Paris Île-de-France · Staffmatch · Eurostat · Conseil de l’Union européenne

Dirigeants et responsables RH analysant les écarts de salaires dans une réunion de comité de direction leadership management Acteo
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