Faut-il arrêter de se souhaiter bon courage ?

Faut-il arrêter de se souhaiter bon courage ?

OUI

L’œil du coach de dirigeants

C’est l’expression anti-réussite au bureau. C’est démoralisant. Faut-il en déduire que le travail est associé à la souffrance ? N’est-il jamais source d’épanouissement de créativité ou de plaisir ? Pourquoi souhaiter « Bon courage » à un collègue que l’on croise dans les couloirs ou l’ascenseur ? Pourquoi souhaiter du « courage » à quelqu’un qui va travailler ? Comme si cela  allait demander un effort surhumain, que la tâche allait être pénible et que la journée sera difficile. C’est l’expression par excellence qui, malgré le « bon » à une connotation négative. Comme si le labeur devenait impossible à réaliser. Elle déteint négativement sur nos comportements. Le courage permet de faire des choses difficiles en surmontant sa peur et en affrontant un danger. Cette expression, que dis-je, ce tic de langage, fait appel à une vertu surhumaine dans une société qui pense que le travail est pénible. Cela crée un état d’esprit détestable.

Elle est du même acabit que « Pas de soucis », vous noterez la double négation qui laisse sous-entendre un problème latent. Autre expression à bannir : « Ça va comme un lundi », comme si le lundi est toujours un jour pourri et que le travail est la pire chose de la vie. Alors restez positifs et intéressez-vous à l’autre en lui souhaitant une bonne journée et en lui demandant comment il va !

 L’œil du coach de dirigeants

Continuez à motiver vos collègues ! C’est en encourageant l’individu qu’on révèle et développe ses meilleurs dons. Dans l’expression « Bon courage », il y a bon et courage. Deux termes positifs qui amènent l’affection de bien faire son travail. Pour donner du cœur à l’ouvrage, les mots usuels de vocabulaire font partie de l’attention permanente donnée à un collègue ou un collaborateur. Souhaiter une « Bonne journée » et « Bon courage » fait partie de l’inconscient collectif et sera perçu comme une marque d’encouragement et de sympathie. C’est une expression sans conséquence au même titre que : « Ça va ? ça va ! »

 

Attention tout de même au ton que l’on emploie. L’intention est déterminante dans la façon d’aborder les choses. Le sourire, le clin d’œil ou le sourire narquois feront passer l’expression comme une marque d’affection et une boutade gentille et pleine d’attention. Le courage est une vertu essentielle ; car l’encouragement efficace atteint le cœur avant d’atteindre la tête ; il y a plus de courage que de talent dans la plupart des réussites.

« Si nous avons le (bon) courage de les poursuivre, tous les rêves deviennent réalité »

Walt Disney


Laurent Tylski est directeur général d’Acteo 

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